lundi 21 avril 2008

L'attente...


Thunderbird, oh Thunderbird, ne vois-tu rien venir?

Depuis quelques jours, une tension supplémentaire : les KKK se réunissent en ce moment et ce pendant quelques semaines. Les dates ne sont pas forcément publiées (sur 19 dossiers, je n'en connais que deux). Donc à tout moment de la journée, il y a potentiellement un KKK en train de parler de vous pour savoir s'il veut rencontrer en vrai, pour se demander pourquoi votre thèse est si longue et votre liste de publications si courte.

Et une question cruciale : comment le KKK vous informe-t-il donc de son aimable invitation? J'ai éliminé le cavalier messager chevauchant vaillamment à travers la France pour dérouler en trompette son parchemin, j'ai éliminé le pigeon voyageur qui délivre un petit tuyau de métal contenant un fin papier codé, j'ai éliminé le courrier postal susceptible de mettre 7 jours à vous informer que vous êtes attendus dans 2 jours, j'ai éliminé le coup de téléphone sur le portable : la plupart des téléphones de fac sont bridés pour restreindre le budget de l'Etat. Ne reste plus que l'option email/courriel/message électronique...

Mais s'ils se trompent dans mon adresse? Ou si le message est jugé indésirable et versé illico presto au milieu des indésirables publicités qui me proposent régulièrement d'enlarger mon pénis ou de chater avec des filles qui aiment se doucher?

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Mon expérience : coup de téléphone.
Et pour l'université de Toulouse (c'est indiqué tout en haut de la photo)

Ltde a dit…

Et la télépathie ?? hein ?

Anonyme a dit…

à lire aujourd'hui dans "La Vie des Idées"... un article de Godechot et Louvet sur le localisme dans le monde académique.

Pandore a dit…

Anonyme 1 : Merci pour l'info "Coup de téléphone" et chapeau bas pour le repérage d'information toulousains!

Ldte : Je crains qu'en ce moment, mon module de troisième sens soit aussi versatile qu'un baromètre breton.

Anonyme 2 : Un grand merci pour le lien vers cet excellent article! Ce n'est pas ça qui va me rendre plus optimiste mais l'analyse permet d'appuyer les allégations sur des chiffres.